Une carrière complète dans le déchet ! C'est possible...
Par Jean-Marie le mercredi 2 septembre 2009, 13:40 - emploi - Lien permanent
Au cours de ma reconversion, lors de ma recherche d’emploi, j’ai découvert la filière environnement déchets. Je n’aurais jamais imaginé à l’époque que cette filière puisse englober une telle multitude d’emploi de tous niveaux.
Il est évident que la prise de conscience du respect de l’environnement et du développement durable a eu un impact très emportant sur l’essor de cette filière.
Je ne résiste pas à l’envie de vous communiquer un extrait, et les liens de cette excellente présentation des caractéristiques de cette filière.
Le champ de la gestion des déchets englobe une multitude d’activités qui s’exercent au sein de familles extrêmement diverses de déchets et d’employeurs.
Autrefois caractérisée par une forte proportion de postes pas ou peu qualifiés, la filière déchets bénéficie désormais d’une offre particulièrement large en matière d’emplois.
Il existe une grande diversité de savoir-faire, de compétences, de connaissances et de métiers. Qu’il s’agisse de métiers spécifiques ou plus généralistes, le secteur des déchets a ses particularités fortes, qui demandent une adaptation constante.
L’industrialisation récente du secteur permet le développement d’emplois hautement qualifiés, tant sur le plan de l’organisation que sur des missions d’ingénierie ou de recherche de nouvelles solutions industrielles.
Les agents de maîtrise et techniciens d’encadrement viennent logiquement renforcer
les effectifs de ce marché : les évolutions technologiques ont largement contribué à
l’essor de ces métiers, sans entraîner de disparition d’emplois non qualifiés.
Le contexte actuel permet d’envisager des marges de progrès incontestables. Les conditions de croissance de la filière déchets, outre le contexte législatif et financier, peuvent également trouver un appui dans ses ressources internes, en valorisant et enrichissant chaque métier vers une ou plusieurs activités complémentaires qui lui donnent un nouveau sens.
L’émergence de certaines fonctions démontre la dynamique actuelle : études et recherches, conception et ingénierie, conseils aux entreprises ou aux collectivités, fonctions technico-commerciales, ou de laboratoires, communication auprès du grand public, négoce… sont autant de ressources aujourd’hui nécessaires pour accompagner le développement de ce marché.
L’environnement a permis des promotions internes au sein des entreprises. Il représente aujourd’hui des postes qualifiés et reconnus par les employeurs, souvent ouverts à des recrutements externes
Traditionnels ou nouveaux, certains métiers symbolisent l’avenir de la filière. Représentatifs du contexte actuel et des besoins émergents, ces emplois apparaissent comme des “témoins-clé”, des indicateurs de progrès pour toutes les activités liées aux déchets.
De la collecte au traitement, le déchet connaît de nombreux transferts et déplacements.
Les métiers liés à cette activité ne nécessitent pas a priori de qualification particulière. Ils trouvent davantage leur spécificité dans les conditions dans lesquelles ils s’exercent. L’hygiène et la propreté représentent une grande part des activités. L’urbanisation fait appel à des emplois, peu reconnus, qui évoluent aujourd’hui notamment avec la technicité des engins de nettoyage. La préoccupation sociétale croissante pour la santé devrait conforter ce secteur d’activités.
Des ordures ménagères aux déchets des activités agricoles, des farines animales aux pneus… De l’ensemble des activités concernées par les déchets, objet de l’étude, certains secteurs apparaissent particulièrement moteurs, d’autres enregistrent une stagnation liée aux déficits d’équipements…
Ces emplois sont, le plus souvent liés à des activités émergentes présentant des capacités de consolidation. Ils viennent compléter soit des demandes plus spécifiques attachées à une filière, soit des demandes plus polyvalentes, faisant écho à un marché en mutation. La qualification des filières, la qualification et l’évaluation du potentiel en emplois, les particularités de chaque métier, et enfin les principales conditions d’émergence sont identifiées et analysées.
La mutation de ce potentiel en “réalité de marché” dépend, à l’avenir, de la mobilisation de ses nombreux acteurs.
Le rythme des constructions des équipements nécessaires, les décisions des pouvoirs publics, l’accompagnement des ressources humaines… tels sont, entre autres, les moteurs déterminants pour l’avenir du secteur.
Si le marché permet d’envisager de manière positive l’avenir, l’offre d’emplois doit suivre
la demande. La formation apparaît ainsi comme l’un des facteurs-clés du développement.
Différents besoins sont déjà identifiés : des besoins liés aux métiers de l’artisanat, ou
encore des besoins propres aux métiers de l’insertion, et enfin des attentes dans le
secteur de la récupération.
Source : http://www.reseau-tee.net/ (La gestion des déchets en Rhone-Alpes)
