Blog..com
Créer votre Blog Emploi

Wiki Blogs Favoris

Seniors - Emploi - Reconversion - Environnement

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi 2 mars 2010

La loi réformant la formation professionnelle concerne également les seniors !

La loi n° 2009-1437 du 24 novembre 2009 (JO du 25/11) « sur le développement de la formation tout au long de la vie professionnelle, la professionnalisation et la sécurisation des parcours professionnels ». Ce texte s’articule autour des principaux axes suivants qui concernent bien évidemment les seniors :

Sécurisation des parcours professionnels. Un « fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels » (FPSSP), créé par un accord conclu entre les organisations représentatives d’employeurs et de salariés au niveau national et interprofessionnel, et abondé par une partie des contributions obligatoires des employeurs à la formation, aura notamment pour mission de contribuer au financement d’actions de formation professionnelle concourant à la qualification et à la requalification des salariés et demandeurs d’emploi, au bénéfice de publics dont les caractéristiques seront déterminées par une convention conclue avec l’État.

Les demandeurs d’emploi pourront également bénéficier d’une « préparation opérationnelle à l’emploi » leur permettant d’accéder à la formation nécessaire à l’acquisition des compétences requises pour occuper un emploi correspondant à une offre déposée par une entreprise auprès de Pôle emploi ;

Simplification et amélioration des outils de formation. Sont notamment prévus, à ce titre, l’ouverture du CIF aux formations organisées en dehors du temps de travail, la portabilité du DIF en cas de départ de l’entreprise, le regroupement des actions de formation proposées dans le cadre du plan de formation, en deux catégories (actions d’adaptation du salarié au poste de travail ou liées à l’évolution ou au maintien dans l’emploi dans l’entreprise et actions de développement des compétences du salarié), la création d’un « bilan d’étape professionnel » ouvert aux salariés justifiant de 2 ans d’ancienneté dans la même entreprise, la mise à disposition de toute personne d’un « passeport orientation et formation », l’obligation faite à l’employeur, dans les entreprises et les groupes d’entreprises employant au moins 50 salariés, d’organiser pour chacun de ses salariés dans l’année qui suit leur 45e anniversaire un entretien professionnel.

Renforcement de la coordination des actions de l’État, des conseils régionaux et des partenaires sociaux, notamment en contractualisant le plan régional de développement des formations professionnelles avec l’État et en associant les partenaires sociaux à son élaboration.

Affirmation d’un droit à l’information, à l’orientation et à la qualification professionnelles : nouvelle définition des missions et de la composition du « Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie », création d’un « Délégué à l’information et à l’orientation » dont les missions sont définies par la loi. Il sera notamment créé, sous l’autorité de ce Délégué, un service dématérialisé gratuit permettant à toute personne de disposer d’une première information et d’un premier conseil personnalisé en matière d’orientation et de formation professionnelles et d’être orientée vers les structures susceptibles de lui fournir les informations et les conseils nécessaires à sa bonne orientation professionnelle, etc.

Parmi les autres dispositions de cette loi, on signalera :

la prolongation de l’expérimentation du contrat de transition professionnelle. Ce dispositif s’applique aux procédures de licenciement pour motif économique engagées entre le 15 avril 2006 et le 1er décembre 2010 (et non plus 2009) ; il sera, en outre, ouvert à de nouveaux bassins d’emploi ;
  • diverses dispositions relatives à la validation des acquis de l’expérience (modalités de prise en charge des frais de participation à un jury de validation, élargissement des thèmes de la négociation triennale de branche en matière de formation : cette négociation devra désormais porter sur la VAE, mais aussi, notamment, sur l’égal accès à la formation des salariés selon leur catégorie professionnelle et la taille de leur entreprise, la portabilité du DIF, l’accès aux certifications, la mise en œuvre du passeport orientation et formation, le développement du tutorat et la valorisation de la fonction de tuteur, en particulier les conditions de son exercice par des salariés âgés de plus de 55 ans, etc.) ;
  • une nouvelle définition des situations ouvrant droit au bénéfice de l’allocation spécifique de chômage partiel. Celle-ci sera notamment due aux salariés qui subissent une perte de salaire imputable soit à la fermeture temporaire de leur établissement ou partie d’établissement, soit à la réduction de l’horaire de travail pratiqué dans l’établissement ou partie d’établissement en deçà de la durée légale de travail. Il est également prévu que les salariés indemnisés au titre de l’allocation spécifique de chômage partiel, pourront suivre, durant la période de suspension d’exécution de leur contrat de travail, des actions de formation en dehors du temps de travail ;
  • l’intégration obligatoire, pour les stages en entreprise relevant de l’article 9 de la loi n° 2006-396 du 31 mars 2006 « pour l’égalité des chances », à un cursus pédagogique, selon des modalités définies par décret. Par ailleurs, lorsque leur durée sera supérieure à deux mois (contre trois mois précédemment) consécutifs, ces stages devront faire l’objet d’une gratification ;
  • l’ouverture du contrat et des périodes de professionnalisation à de nouveaux bénéficiaires (pour le contrat : bénéficiaires du RSA, de l’ASS ou de l’AAH, personnes ayant bénéficié du nouveau « contrat unique d’insertion » ; dans les DOM, les collectivités de Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon, bénéficiaires du RMI et de l’API / pour les périodes de professionnalisation : bénéficiaires du nouveau « contrat unique d’insertion » en vigueur à compter du 1/1/2010) et l’aménagement de certaines de leurs modalités ;
  • divers aménagements au régime de l’apprentissage (possibilité, pour 3 mois au maximum, de poursuivre la formation en CFA après la rupture du contrat, dès lors que l’apprenti ne sera pas à l’initiative de cette rupture ; droit à un congé pour la préparation directe des épreuves, y compris lorsque le CFA n’organise pas de révision ; possibilité, pour les CFA, d’accueillir, pour une durée maximale d’un an, les élèves ayant atteint l’âge de quinze ans pour leur permettre de suivre, sous statut scolaire, une formation en alternance destinée à leur faire découvrir un environnement professionnel correspondant à un projet d’entrée en apprentissage, etc.).

Alors, profitez en !

dimanche 14 février 2010

Vous êtes atypique, c'est une chance, pas un handicap !


Bonjour à tous,

Je viens de découvrir, grâce à Viadéo, le lancement le 5 février du site www.ParcoursAtypique.com . Comme son nom l’indique, ce site permet à tous ceux qui ont eu un « blanc », volontaire ou non, dans leur parcours ou qui ont plus d’expérience et de motivation que de diplômes, de présenter leurs candidature anonymement.

Un ingénieux  système de cotation des mots clefs répartis en six catégories (‘qualités humaines’, ‘qualités professionnelles’, ‘parcours et diplômes’, ‘conditions’, ‘métiers’, ‘disponibilité, langue et informatique’) permet au candidat et à un employeur potentiel de définir précisément le profil qu’il recherche.

Ce site permettra, en particulier à tous les autodidactes, de mieux faire ressortir leurs qualités humaines, leurs compétences et leurs expériences.

Ne passez pas à coté de cet excellent outil de recherche.

vendredi 22 janvier 2010

"S’adapter-Agir-S’entraider, c’est continuer de SERVIR."

J'ai  adhéré à une association qui va me permettre de réaliser un de mes objectifs prioritaires, partager mon expérience de la reconversion avec les anciens militaires revenant à la vie civile.

Merci à Jean-Michel LEBEC.

http://www.implicaction.fr/lassociation/presentation.html

vendredi 23 octobre 2009

Enfin une action en faveur des seniors !

Le vieillissement de la population représente un changement démographique important qui touchera l’Europe entière dans les années à venir et remettra la situation actuelle en cause sur bien des points et les problèmes de règlements des pensions comme ceux des dépenses de santé vont se poser de façon plus aiguë encore ; l’augmentation du nombre des personnes de plus de 50 ans et le faible taux de fécondité placeront l’Europe devant la double problématique d’une main d’œuvre vieillissante et en déclin. Face à cette population vieillissante, il faudra donc à la fois préserver des finances publiques saines, adapter le régime de santé et de retraite et décaler l‘âge du départ en retraite.


La réponse préconisée par l’Union européenne passe aussi par la notion de «vieillissement actif» : «prolongement de la vie active, départ à la retraite plus tardif et, plus progressif, la possibilité, pour les personnes âgées, d’être actives pendant leur retraite et d’entreprendre des activités renforçant leurs capacités et préservant leur santé».

Depuis une vingtaine d'années, notre pays a développé une culture du départ anticipé à la retraite.Il était temps de donner la possibilité aux seniors qui le souhaitent de continuer à travailler,tant que leur activité leur est financièrement nécessaire ou tant qu’elle leur procure du plaisir.

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009, a été adopté le 4 novembre par l'Assemblée nationale. Ce texte stipule qu’à compter du 1er janvier 2010, les entreprises d'au moins 50 salariés qui n'auront pas conclu un accord ou mis en place un plan d'action relatif à l'emploi des salariés âgés seront soumises à une pénalité correspondant à 1 % des rémunérations versées durant la période correspondante.

Seront exemptées les entreprises de moins de 300 salariés couvertes par un accord de branche.

La libéralisation totale du cumul emploi - retraite devrait également donner le libre choix aux salariés et leur permettre de continuer à travailler dans leur entreprise.

Ce cumul est autorisé au 1er janvier 2010, sans restriction dès 60 ans, si les intéressés justifient d’une retraite à taux plein, et au-delà de 65 ans dans tous les cas. En revanche, la possibilité pour l’employeur de procéder à la mise à la retraite d’un salarié à 65 ans a été limitée par ce projet pour 2009. A compter du 1er janvier 2010, la mise à la retraite ne pourra intervenir qu’à partir de 65 ans, sous réserve de l’accord du salarié. A compter de 70 ans, la mise à la retraite pourra intervenir à la seule initiative de l’employeur.

En limitant le pouvoir de l’employeur dans le cadre de la mise à la retraite et en transférant la décision au salarié, l’employeur qui voudra se séparer d’un salarié devra passer par la voie du licenciement et donc pouvoir justifier d’un motif réel et sérieux de licenciement.

Aujourd’hui, à 50 ans, un employé n’est plus en fin de parcours, tout juste amorce-t-il une deuxième carrière. Son capital de savoir et son expérience acquise sur le terrain sont des biens précieux pour les entreprises. Ce capital que possède les seniors ne doit pas rester en friche mais continuer à être exploité. Pourquoi ne pas leur proposer de nouvelles façons d’envisager leur place dans l’entreprise (mission de tutorat, d’audit, de conseil,…) ? Pourquoi ne pas les envoyer en formation : il n’y a pas d’âge pour apprendre, progresser et évoluer.

mercredi 2 septembre 2009

Une carrière complète dans le déchet ! C'est possible...

Au cours de ma reconversion, lors de ma recherche d’emploi, j’ai découvert la filière environnement déchets. Je n’aurais jamais imaginé à l’époque que cette filière puisse englober une telle multitude d’emploi de tous niveaux.

Il est évident que la prise de conscience du respect de l’environnement et du développement durable a eu un impact très emportant sur l’essor de cette filière.

Je ne résiste pas à l’envie de vous communiquer un extrait, et les liens de cette excellente présentation des caractéristiques de cette filière.

 

Le champ de la gestion des déchets englobe une multitude d’activités qui s’exercent au sein de familles extrêmement diverses de déchets et d’employeurs.
Autrefois caractérisée par une forte proportion de postes pas ou peu qualifiés, la filière déchets bénéficie désormais d’une offre particulièrement large en matière d’emplois.
Il existe une grande diversité de savoir-faire, de compétences, de connaissances et de métiers. Qu’il s’agisse de métiers spécifiques ou plus généralistes, le secteur des déchets a ses particularités fortes, qui demandent une adaptation constante.

 

L’industrialisation récente du secteur permet le développement d’emplois hautement qualifiés, tant sur le plan de l’organisation que sur des missions d’ingénierie ou de recherche de nouvelles solutions industrielles.
Les agents de maîtrise et techniciens d’encadrement viennent logiquement renforcer
les effectifs de ce marché : les évolutions technologiques ont largement contribué à
l’essor de ces métiers, sans entraîner de disparition d’emplois non qualifiés.
Le contexte actuel permet d’envisager des marges de progrès incontestables. Les conditions de croissance de la filière déchets, outre le contexte législatif et financier, peuvent également trouver un appui dans ses ressources internes, en valorisant et enrichissant chaque métier vers une ou plusieurs activités complémentaires qui lui donnent un nouveau sens.


L’émergence de certaines fonctions démontre la dynamique actuelle : études et recherches, conception et ingénierie, conseils aux entreprises ou aux collectivités, fonctions technico-commerciales, ou de laboratoires, communication auprès du grand public, négoce… sont autant de ressources aujourd’hui nécessaires pour accompagner le développement de ce marché.
L’environnement a permis des promotions internes au sein des entreprises. Il représente aujourd’hui des postes qualifiés et reconnus par les employeurs, souvent ouverts à des recrutements externes

Traditionnels ou nouveaux, certains métiers symbolisent l’avenir de la filière. Représentatifs du contexte actuel et des besoins émergents, ces emplois apparaissent comme des “témoins-clé”, des indicateurs de progrès pour toutes les activités liées aux déchets.
De la collecte au traitement, le déchet connaît de nombreux transferts et déplacements.
Les métiers liés à cette activité ne nécessitent pas a priori de qualification particulière. Ils trouvent davantage leur spécificité dans les conditions dans lesquelles ils s’exercent. L’hygiène et la propreté représentent une grande part des activités. L’urbanisation fait appel à des emplois, peu reconnus, qui évoluent aujourd’hui notamment avec la technicité des engins de nettoyage. La préoccupation sociétale croissante pour la santé devrait conforter ce secteur d’activités.

 

Des ordures ménagères aux déchets des activités agricoles, des farines animales aux pneus… De l’ensemble des activités concernées par les déchets, objet de l’étude, certains secteurs apparaissent particulièrement moteurs, d’autres enregistrent une stagnation liée aux déficits d’équipements…


Ces emplois sont, le plus souvent liés à des activités émergentes présentant des capacités de consolidation. Ils viennent compléter soit des demandes plus spécifiques attachées à une filière, soit des demandes plus polyvalentes, faisant écho à un marché en mutation. La qualification des filières, la qualification et l’évaluation du potentiel en emplois, les particularités de chaque métier, et enfin les principales conditions d’émergence sont identifiées et analysées.
La mutation de ce potentiel en “réalité de marché” dépend, à l’avenir, de la mobilisation de ses nombreux acteurs.
Le rythme des constructions des équipements nécessaires, les décisions des pouvoirs publics, l’accompagnement des ressources humaines… tels sont, entre autres, les moteurs déterminants pour l’avenir du secteur.

 

Si le marché permet d’envisager de manière positive l’avenir, l’offre d’emplois doit suivre
la demande. La formation apparaît ainsi comme l’un des facteurs-clés du développement.
Différents besoins sont déjà identifiés : des besoins liés aux métiers de l’artisanat, ou
encore des besoins propres aux métiers de l’insertion, et enfin des attentes dans le
secteur de la récupération.

 

Source : http://www.reseau-tee.net/ (La gestion des déchets en Rhone-Alpes)

- page 1 de 2